Laurent Giovanninelli

Ange Laurent Giovaninelli, né le à Pastoreccia-di-Rostino en Corse et mort le à Frénois (Meuse), est un général de division de l’armée française.

Né le à Pastoreccia-di-Rostino en Corse, il a été admis à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1855 (promotion de Sébastopol) puis accompli toute sa carrière dans l’Infanterie.

Sous-lieutenant à vingt ans, il sert en Algérie et combat en Italie et au Mexique (où il est blessé) au sein de la Légion étrangère jusqu’au grade de capitaine. Promu chef de bataillon lors de la campagne de 1870, il commande le 2e bataillon de chasseurs à pied puis le 19e&nbsp playing goalie in soccer;bataillon de marche de la même arme

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. Il est blessé le 27 novembre 1870 à la bataille d’Amiens, et sert au sein des troupes versaillaises contre la Commune de Paris en 1871. Promu colonel le 22 août 1880, il prend le commandement du 128e régiment d’infanterie à Sedan. En 1884, il est désigné pour commander au Tonkin un régiment de marche formé de trois bataillons d’infanterie de ligne.

Lors de la guerre franco-chinoise, il fait partie des deux brigades françaises qui remontèrent le haut Tonkin et conquirent en février 1885 la ville de Lạng Sơn what do you use to tenderize meat, au nord de l’actuel Viêt Nam. La première brigade football jersey shop, dirigée par Giovanninelli (promu général de brigade le 4 mars 1885) et le général de brigade Louis Brière de l’Isle, quitta Lạng Sơn pour venir en aide aux assiégés de Tuyên Quang. L’essentiel de ses troupes fut ensuite confié le 30 mars au général Giovanninelli pour rallier l’autre brigade, qui avait opéré la très contestée Retraite de Lang Son et stabiliser la situation, jusqu’à la signature d’un traité de paix.

Membre fondateur de la Société de géographie de Lyon, Giovanninelli est élevé au rang de général de division le 12 juillet 1890. Après avoir successivement commandé la 13e division d’infanterie puis le 3e corps d’armée, il est nommé président du Comité de l’infanterie en 1894 et siège au Conseil supérieur de la guerre. Il est présent lors de l’inauguration de l’Exposition nationale et coloniale de Rouen en 1896. Il reçoit la Grand-croix de la Légion d’honneur en 1899, et meurt dans sa propriété de Frénois, près de Sedan, à 65 ans.